Alain de Benoist, ” INDO-EUROPEENS : A LA RECHERCHE DU FOYER D’ORIGINE “. À travers l’Archéologie, paleontologie linguistique, et antropologie. PDF ( FREE DONWLAD ) .


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lesindoeurpeens

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L’héritage du peuple “indo-européen”

Une parenté commune pour tous les peuples d’Europe

La question indo-européenne a surgi au coeur des sciences historiques vers le début du XIXe siècle (même si un certain nombre d’études de comparaison avaient déjà dès les XVIIe-XVIIIe siècles entrevu la filiation commune d’un certain nombres de langues européennes), suite à la redécouverte en Inde du sanscrit, langue ancestrale du clergé brahmanique, par l’étude de leurs textes sacrés, les Védas. Les études philologiques se multipliant, les chercheurs mirent à jour par l’étude de leurs formes antiques la parentée d’un trés grand nombre de langues européennes, perses, caucasiennes, et indiennes.
Ces ressemblances, ces rapprochements finirent par montrer sans aucun doute possible l’existence d’un peuple originel parlant une langue unique, et ayant essaimé vers l’occident et l’orient plusieurs milliers d’années avant J.C., à l’origine de la plupart des civilisations européennes. Ce peuple fut nommé “indo-européen”.
Cependant, de nos jours encore, l’indo-européen reste plus une abstraction linguistique qu’un véritable fait historique, car les seuls témoignages archéologiques sont faibles, et l’on ne peut découvrir l’existence de ce peuple (qu’il est difficile de qualifier de “civilisation”) que dans un patient travail de comparaison linguistique. Les principaux indices sont donc linguistiques, et les découvertes archéologiques ne viennent que timidement corroborer les hypothèses émises par les philologues.

Une des premières illustration d’aryens en Iran. Le mot Aryen est la forme française du mot sanskrit Arya qui évoque un antique peuple de «pères de famille» qui honore les devas au moyen des stances transmises par la tradition du Rigveda. Ce peuple est originaire de la rive occidentale de l’Indus. De là, le terme Aryens vient à désigner aussi un groupe linguistique originaire d’Asie centrale qui vers la fin du troisième millénaire avant l’ère courante s’est scindé en au moins deux branches, qualifiées d’indo-aryenne et d’iranienne. (Wikipedia)

Vers la fin du XIXe et au cours du XXe siècle, des travaux de plus en plus précis (dont ceux de Georges Dumezil, dont l’apport fondamental aux études indo-européennes fut prépondérant) et l’archéologie permirent de localiser approximativement l’origine de ce peuple dans le caucase actuel, et de situer son éparpillement entre les Ve et IIIe millénaires.
L’espagnol Pedro Bosch-Gimpera émit il y a une trentaine d’année l’idée que cette expansion aurait même pu commencer dans le courant du VIIe millénaire. Actuellement, la communauté scientifique pense plutôt que l’indo-européen aurait eu pour vecteur d’expansion un complexe culturel dit des “kourganes”, appellation héritée du type d’inhumation pratiquée par ce complexe culturel (petit tumulus funéraire).
En réalité, les deux hypothèses ne sont pas forcément contradictoires, etVenceslas Kruta estime que l’indo-européanisation aurait pu se faire en deux vagues successives, la première aux alentours du Ve millénaire, voire avant , et se répandre jusqu’en Europe orientale et centrale, suivie par une deuxième vague aux alentours du IIIe millénaire, qui aurait atteint cette fois ci l’ouest de l’Europe. On expliquerait ainsi les différents degrés d’indo-européanisation de l’Europe.

Sur le plan culturel, cependant, c’est la deuxième vague qui présente le plus d’importance, car c’est elle qui amena en Europe un changement profond, au point de vue culturel : “le cadre des sociétés du IIIe au IIe millénaire av. J.C. correspond bien au type de société qui semble commune à l’héritage de la plupart des peuples indo-européens : elle est marquée par l’émergence progressive d’une hiérarchie dans laquelle joue un rôle fondamental le concept du héros, l’individu exceptionnel que son courage et sa valeur guerrière rendent l’égal des dieux immortels. […] Le IIIe millénaire av. J.C. constitue indiscutablement un moment de rupture nette et radicale dans l’évolution des sociétés de l’Europe ancienne.” (V. Kruta). Ce bouleversement des IIIe-IIe millénaires dans la structure sociale et culturelle des peuples d’Europes a laissé des traces profondes dans notre propre société occidentale.

Les langues provenant de l’indo-européen (cliquer dessus pour agrandir l’image)

Les langues indo-européennes se répartissent en 12 groupes principaux : le tokharien, l’indo-aryen, l’iranien, l’arménien, l’anatolien, le grec, l’albanais, l’italique (latin et langues romanes), le celtique, le germanique, le balte et le slave. La moitié de l’humanité parle actuellement une langue indo-européenne. (c) Larousse

L’éparpillement et la confrontation des “indo-européens” (évoquant la langue, l’indo-européen, qui est maintenant de mieux en mieux cernée, on ne met pas de guillemets ; pour le peuple, dont la réalité ethnique et culturelle a livré peu de ses secrets, on en utilise) avec les peuples aborigènes provoqua sans doute cette différenciation ethnique qui a abouti à la constitution des grands pôles culturels que connaît l’Europe actuelle : latins, germains, slaves, hélleniques, baltes,… et celtes.

Toutes les langues actuelles de notre continent (à l’exception notable du basque, du hongrois, et des langues des peuples finno-ougriens, du nord de la Scandinavie) sont d’origine indo-européenne.

Un Hittite [premier peuple indo-europeen attesté] (celui tout à droite avec la longue chevelure, celui tout gauche est un libyen puis un nubien puis un semite syrien puis un semite de l’actuel jordanie)

Et les celtes, dans tout ça ? Eh bien, se retrouvent dans leurs traits de civilisation la plupart de ceux qui caractérisent les peuples antiques provenant de la souche indo-européenne, avec une particulière acuité pour certains d’entre eux. On ne peut faire le détail de ces traits, qui sont innombrables, mais il faut en souligner deux principaux.

Le premier est évident : la langue.
Les celtes font bel et bien partie du groupe indo-européen au plan linguistique. Les ressemblances tant de structure que de vocabulaire avec les autres langues européennes sont nombreuses, en particulier avec le latin. On en est d’ailleurs venu à constituer au sein de l’indo-européen un sous groupe italo-celtique. Ces deux peuples ne se seraient séparés que tardivement, et les langues celtiques présentent des similarités plus prononcées qu’avec les langues germaniques, par exemple. Il serait fastidieux de souligner ces ressemblances les unes après les autres, mais elles ont été maintes fois démontrées. Sans entrer dans toutes les subtilités linguistiques, on peut distinguer deux grands groupes.

1. LE CELTIQUE CONTINENTAL
Ces langues, maintenant disparues, ne nous sont connues que par quelques inscriptions et noms de lieux.

  • Le gaulois était parlé bien entendu en Gaule cisalpine et transalpine.
  • Le lépontique était une langue ancienne utilisée par les Celto-ligures. Les ligures étaient un peuple indo-européen qui peuplait le sud de la Gaule avant l’arrivée des celtes. Leur assimilation fut imparfaite, et consista plutôt en un syncrétisme entre leur culture et celle des celtes
  • Le celtibère était la langue des Celtes installés sur le territoire de l’Espagne actuelle.

Les Celtes de l’antiquité n’utilisaient pas l’écriture et ils n’avaient donc pas d’alphabet propre. Lorsqu’ils le jugeaient nécessaire ils écrivaient en se servant d’alphabets étrangers (grec ou latin pour le gaulois, étrusque pour le lépontique, ibère ou latin pour le celtibère).

2. LE CELTIQUE INSULAIRE
Ce groupe se divise en deux branches
– La branche gaélique

  • L’irlandais existe encore, bien qu’il ait subi des transformations, et reste parlé dans l’ouest du pays.
  • L’écossais et le mannois – ou manx – (Ile de Man) se sont distingués de l’irlandais très tardivement (au Moyen Age).
  • Le picte (peuple occupant le territoire de l’Ecosse jusque vers les Ve – VIe siècle, avant d’être subjugués par les Scots, venus d’Irlande) faisait peut-être partie de la branche gaélique bien qu’on ne soit pas certain de l’origine celte de cette langue, totalement disparue depuis le début du moyen âge.

– La branche brittonique, probablement plus proche du gaulois que du gaëlique au plan de l’apparentement linguistique

  • Le gallois a eu une grande importance et il continue à être parlé.
  • Le breton a été parlé en Grande-Bretagne avant d’être introduit en Armorique par les Bretons, lorsque ceux ci revinrent sur le continent vers les IVe-Ve siècles.
  • Le cornique (des Cornouailles, au sud-est de l’Angleterre), proche du breton, s’est éteint au XVIIIe siècle, mais est à nouveau enseigné et recommence à être utilisé.

Deuxième aspect : La tri-partition fonctionnelle,
marque de “l’indo-européanisme”.
Les sociétés archaïques (et encore certaines sociétés modernes) ayant pour ancêtres les indo-européens présentent toujours une structure divisée en trois fonctions : prêtres, guerriers, et producteurs : la tri-partition fonctionnelle (elle se retrouve dans d’autres cultures non indo-européennes, mais jamais avec une telle vigueur et une telle importance) découverte principalement par Georges Dumézil. En effet, tous les peuples indo-européens se trouvent à divers degrés scindés en trois catégories sociales souvent assez hermétiques. Il suffit de songer à l’Inde védique, dont il subsiste des traces très visibles encore de nos jours dans “la première démocratie du monde” (par le nombre d’habitant) : la société sépare nettement les classes supérieures (brahmanes, prêtres, et les nobles) et les sous classes, les intouchables. Songeons encore à la reconstitution au cours du moyen âge de trois ordres bien séparés, alors que l’Empire Romain avait gommé ces divisions (cette tripartition avait en effet fini par s’effacer – tout en subsistant de manière marginale – à Rome et en Grèce, bien qu’elle existat pleinement dans la période la plus ancienne de ces civilisations). Il ne faut pas y voir un hasard : ce genre de structure sociale s’est reconstituée tardivement en occident parce qu’elle correspond à la structure de la société qui fut à l’origine de toutes les nations européennes. Cette forme sociale a disparu en France il n’y a qu’un peu plus de deux siècles. En Irlande, la transition fut assez particulière. Ayant été épargnée par les invasions romaines, l’île avait en effet conservé une structure sociale assez proche de sa forme originelle indo-européenne, et lors de l’arrivée du christianisme, c’est assez facilement et tout aussi rapidement que la classe druidique se convertit massivement au christianisme (en seulement vingt cinq ans, d’après les chroniqueurs du moyen âge), formant ainsi l’armature de la nouvelle Eglise d’Irlande. La tri partition subsistat donc telle quelle, la seule chose qui eut été modifiée fut la religion.
Les celtes n’échappent pas à ce standard de la tri-partition, puisqu’existaient chez eux trois fonctions bien séparées : druides, guerriers, et paysans. Il faut d’ailleurs apporter une attention toute particulière pour la fonction druidique, qui était sans doute la plus importante des trois, un peu à la manière de l’Inde védique et au contraire du moyen-âge, ou la noblesse recouvrait une importance plus large au plan politique que le clergé.

(Source : Encyclopédie Celtique – http://encycl-celt.ifrance.com)

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Acerca de ricardodeperea

Nacido en Sevilla, en el segundo piso de la casa nº 8 (después 18) de calle Redes de Sevilla, el 21 de Septiembre de 1957. Primogénito de D. Ricardo, tenor dramático de ópera (que estuvo a punto de hacer la carrera en Milán), y pintor artístico; y de Dñª. Josefina, modista y sastre ( para hombre y mujer), mas principalmente pintora artística de entusiata vocación. Desafortunadamente dedicóse tan abnegadamente a su familia y hogar, que poco pudo pintar, pero el Arte, el retrato, dibujo y pintura fueron su pasión hasta la muerte, que la sorprendió delante de un óleo de San Antonio de Escuela barroca sevillana, y al lado de una copia, hecha por mi padre, de la Piedad de Crespi, en tiempo litúrgico de San José. Seminarista en Roma, de la Archidiócesis de Sevilla desde 1977-1982, por credenciales canónicas de Su Eminencia Revmª. Mons. Dr. Don José María Bueno y Monreal. Alumno de la Pontificia Universidad de Santo Tomás de Aquino en Roma, 1977-1982, 1984, por encomienda del mismo Cardenal Arzobispo de Sevilla. Bachiller en Sagrada Teología por dicha Universidad (Magna cum Laude), donde hizo todos los cursos de Licenciatura y Doctorado en Filosofía (S.cum Laude), y parte del ciclo de licenciatura en Derecho Canónico (incluido Derecho Penal Eclesiástico). Ordenado de Menores por el Obispo de Siena, con dimisorias del Obispo Diocesano Conquense, Su Exciª.Rvmª. Mons. Dr. en Sagrada Teología, D. José Guerra y Campos. Incardinado en la Diócesis de Cuenca (España) en cuanto ordenado "in sacris", Diácono, por Su Exciª.Rvmª. Mons. Dr. en Sagrada Teología, D. José Guerra y Campos, el 20 de Marzo de 1982. Delegado de S.E.R. Mons. Pavol Hnilica,S.J., en España. Ordenado Presbítero, por dimisorias del mismo sapientísimo, piadoso e insigne católico Doctor y Obispo Diocesano conquense, el 8 de Enero de 1984 en la Catedral de Jerez de la Frontera (Cádiz), por Su Exciª. Rvmª. Mons. D. Rafael Bellido y Caro. Capellán Castrense del Ejército del Aire, asimilado a Teniente, y nº 1 de su promoción, en 1985. Fue alumno militarizado en todo, en la Academia General del Aire de San Javier (Murcia), destinado al Ala nº 35 de Getafe, y después a la 37 de Villanubla (Valladolid); luego de causar baja, como también el nº 2 de la promoción, a causa de encubiertas intrigas políticas pesoistas [ocupó pués, así, la primera plaza el nº 3, primo del entonces presidente de la Junta de Andalucía, un Rodríguez de la Borbolla] en connivencia con el pesoista Vicario Gral. Castrense, Mons. Estepa. Fue luego adscrito al Mando Aéreo de Combate de Torrejón de Ardoz. Párroco personal de la Misión Católica Española en Suiza, de Frauenfeld, Pfin, Weinfelden, Schafhausen, ... , y substituto permanente en Stein am Rhein (Alemania) . Provisor Parroquial de Flims y Trin (cantón Grisones), en 1989-90; Provisor Parroquial (substituto temporal del titular) en Dachau Mittendorf y Günding (Baviera), etc.. Diplomado en alemán por el Goethe Institut de Madrid y el de Bonn (mientras se hospedaba en la Volkshochschule Kreuzberg de esa ciudad renana) . Escolástico e investigador privado en Humanidades, defensor del Magisterio Solemne Tradicional de la Iglesia Católica y fundamentalmente tomista, escribe con libertad de pensamiento e indagación, aficionado a la dialéctica, mayéutica de la Ciencia. Su lema literario es el de San Agustín: "In fide unitas, in dubiis libertas et in omnibus Charitas". Ora en Ontología, ora en Filosofía del Derecho y en Derecho Político admira principalmente a los siguientes Grandes: Alejandro Magno (más que un libro: un modelo para Tratados) discípulo de "El Filósofo", Aristóteles, Platón, San Isidoro de Sevilla, Santo Tomás de Aquino, los RRPP Santiago Ramírez, Cornelio Fabro, Juán de Santo Tomás, Domingo Báñez, el Cardenal Cayetano, el Ferrariense, Domingo de Soto, Goudin, los Cardenales Zigliara y González, Norberto del Prado; Friedrich Nietsche, Martin Heidegger ; Fray Magín Ferrer, Ramón Nocedal y Romea, Juán Vázquez de Mella, Enrique Gil Robles, Donoso Cortés, Los Condes De Maistre y De Gobineau, el R.P. Taparelli D'Azeglio; S.E. el General León Degrelle, Coronel de las SS Wallonien, Fundador del Movimiento católico "Rex", el Almirante y Excmº. Sr. Don Luis Carrero Blanco (notable pensador antimasónico, "mártir" de la conspiración de clérigos modernistas, y afines, suvbersivos, y de la judeleninista ETA), S.E. el Sr. Secretario Político de S.M. Don Sixto (Don Rafael Grambra Ciudad), los Catedráticos Don Elías de Tejada y Spínola y Don Miguel Ayuso, entre otros grandes pensadores del "Clasicismo Natural" y "Tradicionalismo Católico"; Paracelso, el Barón de Evola, etc. . En Derecho Canónico admira especialmente a Manuel González Téllez y Fray Juán Escobar del Corro; Por supuesto que no se trata de ser pedisecuo de todos y cada uno de ellos, no unánimes en un solo pensamiento ("...in dubiis libertas"). Se distancia intelectual, voluntaria, sentimental y anímicamente de todo aquel demagogo, se presente hipócriamente como "antipopulista" siendo "polulista", o lo haga como antifascista, "centrista", moderado, equilibrado, progresista, moderno, creador y garante de prosperidad, o como lo que quiera, el cuál, sometiéndose a la mentira sectaria, propagandística y tiránica, inspirada en cualquiera de las "Revoluciones" de espíritu judío (: la puritana cronwelliana (1648,) la judeomasónica washingtoniana (1775), la judeomasónica perpetrada en y contra Francia en 1789, y las enjudiadas leninista y anarquista), ataque sectariamente o vilipendie a Tradicionalistas, franquistas, Falangistas, Fascistas, Nacionalsocialistas, Rexistas, etc., o se posicione nuclearmente, a menudo con la mayor vileza inmisericorde, y a veces sacrílega, contra mis Camaradas clasicistas ora supervivientes a la Gran Guerra Mundial (1914-1945), ora Caídos en combate o a resultas; se considera y siente parte de la camaradería histórica y básica común con los tradicionalismos europeistas vanguardistas de inspiración cristiana (al menos parcial), y con sus sujetos, aliados de armas contra la Revolución (jacobina, socialista, comunista, anarquista).
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